Chaque situation rencontrée est une opportunité !

Et si chaque situation rencontrée, qu’elle soit agréable ou non, était un opportunité de faire quelque chose de plus plus grand dans sa vie ?

J’aime bien me poser cette question quand je me retrouve confrontée à une situation qu’il me semble ne pas avoir choisi. Je dis, « il me semble », parce que je sais que ce que je vis aujourd’hui est la résultante des choix que j’ai fait hier, avant-hier, avant-avant-hier, …

Quels choix ai-je fait à un instant T de mon histoire qui me fait vivre ce que je vis aujourd’hui ?

En retrouvant ce choix, je comprends mieux mon expérience du jour. Je sais aussi que je peux choisir autre chose, qui peut être totalement différent du choix passé et que ce choix d’aujourd’hui va créer mes expériences de demain, d’après-demain, d’après-après demain, …

Vous me suivez ?

Autrement dit, tout choix que je fais en conscience aujourd’hui peut ne pas dépendre de mes expériences passées. Mon futur, je peux le recréer quand je veux, à partir d’aujourd’hui, sans me laisser influencer par ce passé. Je suis porteuse de ce qui m’anime et je peux mobiliser une énergie nouvelle dans ma vie à chaque instant.

En regardant votre vie d’aujourd’hui, il y a probablement des espaces, des domaines, dans lesquels vous vous sentez bien et vous pouvez vous dire que ça vous plaît. Et d’autres où vous vous dites que c’est une vraie « merde ». Vous pouvez le changer si vous le choisissez. Vous ne pourrez pas directement changer l’autre qui interagit dans la situation, mais par votre choix d’une attitude différente, d’un état d’esprit différent, d’un comportement différent, vous influencerez le comportement de l’autre. Il s’agit simplement de le reconnaître. Nous sommes tous en réalité de grands « influenceurs » même si nous ne voulons pas le voir clairement. Chaque mot, chaque parole, chaque geste, chaque attitude, influencent notre environnement. En acceptant ce fait, cela nous permet de reprendre notre vie en main.

Peut-être allez-vous me rétorquer que l’autre peut donc nous influencez aussi. Oui, bien sûr ! Voulez-vous garder vos œillères, en pensant naïvement que non ? Mais il y a une différence entre se laisser influencer et être conscient de ça et se laisser influencer sans en avoir conscience. Dans le premier cas, vous conservez votre pouvoir personnelle, votre puissance d’action, dans l’autre cas, vous le laissez dans les mains de celui ou celle qui vous influence.

Qu’avez-vous envie de choisir ?

En étant conscient, chaque situation rencontrée devient donc une opportunité de faire grandir son espace de liberté et d’expression de soi, en choisissant de sortir de l’influence de la situation et en regardant finalement ce que cette situation peut nous apporter que nous n’aurions pas pu découvrir si nous ne l’avions pas vécu.

Pour illustrer mon propos, je vais partager avec vous ma dernière expérience qui n’a pas été très drôle. J’ai attrapé le rhume, comme on dit. Je me suis laissée influencer par le « bonjour » enlacé d’un ami qui était lui-même contagieux. Même pas le temps de réagir que déjà la bise était faite ! Deux jours après, le nez coulait, la gorge grattait, la température montait. Bien sûr, je sais parler à mon corps et trouver, en vraie partenaire avec lui, les meilleures actions pour l’aider à guérir vite : miel, citron, thym, Ravinsara, Huile de pépin de pamplemousse, etc…) en ce qui me concerne, et pratiquer également la sophrologie, l’EFT et l’énergétique. La troisième nuit, pourtant, j’étais au taquet de ma fièvre. J’avais l’impression de descendre aux enfers, dans le monde des cendres. Pendant la nuit, j’ai fait un rêve conscient dans lequel je réparais quelque chose d’un passé fort lointain et je savais que je n’aurais pas pu atteindre cet aspect de moi-même si je n’avais pas eu cette fièvre. Les deux jours suivants, j’ai bien senti en moi les ajustements et l’actualisation qui se faisaient dans mon corps. Chose étonnante, une amie dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis plus de 30 ans est réapparue dans ma vie. Comme si une boucle du passé se bouclait ! Dans cette situation difficile pour mon corps, j’avais fait le choix de laisser être ce qui devait être. Finalement, grâce à cette situation de rhume, j’avais réussi à quitter le monde des cendres. Je me suis alors souvenu du choix que j’avais fait quelques semaines auparavant : celui de gagner en liberté et en joie. J’avais donc créer ce futur qui me permettait de me libérer d’une vieille histoire qui n’avait plus d’utilité dans ma vie, même si j’aurais été incapable de dire quoi à ce moment-là. N’est-ce pas une expérience intéressante ?

A bientôt 🙂

Patricia

Admettre l’idée que les choses changent !

Le changement… vaste programme !

Tout le monde le réclame, et pourtant, lorsqu’il est sur le point d’arriver, il fait peur. Il faut s’habituer à de nouveaux repères, découvrir de nouveaux espaces dans lesquels exister, comme lorsque l’on va dans un pays qu’on ne connaît pas. Et les systèmes de blocage et de ralentissement commencent à se mettre en place.

Einstein nous disait déjà, il y a quelques années : « Le monde que nous avons créé est un produit de notre pensée, nous ne pouvons pas le changer sans changer notre façon de penser. »

Le changement fait partie de l’acte de créer sa vie.

Le changement commence, lorsqu’un jour, on en a marre de la vie qu’on vie. Trop petite, trop restreinte, trop « pareil ». On « tombe malade ». Ou on rencontre quelqu’un avec des idées plus innovantes que soi et cela nous ouvre à une nouvelle manière de voir les choses. Ou alors, on décide de faire quelque chose de différent dont on ne peut même pas imaginer les effets qui vont en résulter.

La graine de nouveauté est ainsi semée dans son esprit. Car on avait oublié que nous sommes des créateurs. Tellement encombré par les soucis, les problèmes à régler, le quotidien à gérer, qu’on a oublié, vraiment oublié, qu’au fond de nous, nous sommes des êtres porteurs de légèreté, de joie, d’idées nouvelles, d’infinies possibilités, …

La graine pousse, même en terrain aride. Elle ne sait faire que cela. Peut-être n’a-t-on plus envie de la voir. Mais si on la reconnaît, on peut lui donner les meilleures opportunités pour qu’elle croisse et qu’elle grandisse, dans le secret de son âme. Un nouveau projet est en train de naître !

A ce stade, surtout ne pas en parler à d’autres. Car avec leurs peurs et leurs restrictions, la jeune pousse aura vite fait de se flétrir. On la garde dans le secret de son cœur.

Vient ensuite le stade de la belle plante. Les racines sont solides. On s’aperçoit que finalement, ce n’est pas une plante, mais un arbre fruitier. Pourquoi pas ! Déjà, des peurs pourraient surgir parce que le projet semble énorme. Il risque de tout bousculer dans sa vie. Est-on vraiment prêt ? Dans quel état d’esprit peut-on s’installer pour que cet arbre puisse continuer à se développer et non à s’éteindre ?

Imaginons que ce projet nous tienne vraiment à cœur. Alors, nous allons l’arroser avec notre amour, avec la joie qu’il nous procure lorsqu’on y pense. Nous allons le ressentir en nous comme s’il était déjà là.

Il y aura probablement des démarches à faire. Mais, même pas peur ! Tout est une question d’organisation. De la pensée à l’action, le changement, c’est aussi cela.

Et l’Univers répond à notre création. Par des synchronicités. Nous voyons un film qui nous donne un tuyau auquel on n’avait pas pensé. Nous rencontrons une personne qui renforce notre confiance dans ce projet. Nous lisons un nom de rue qui nous fait sourire, tellement c’est en relation avec ce que nous sommes en train de créer.

Le changement se poursuit…

Parfois, des doutes assaillent l’esprit. On peut les regarder comme des schémas à défaire, qui encombrent sa liberté d’être. Faire ce qu’il est nécessaire pour gagner en confiance. Et lorsqu’on revient en soi, on sait que l’énergie est là pour aller jusqu’au bout. Au bout de quoi ? Impossible à dire. Pourtant, il y a comme une force de motivation intérieure qui prend de plus en plus de place, nous permettant de savoir que c’est vraiment ce qu’on veut vivre.

Nous commençons alors à admettre que les choses peuvent vraiment changer. Notre désir est là, plus grand que tout. Bien sûr, nous co-existons avec d’autres. Mais, nous n’avons plus envie de nous laisser prendre dans les pensées des autres, qui eux, d’ailleurs, ne réalisent finalement pas grand chose dans leur vie. Mais ça leur appartient. Sans jugement, nous laissons être ce monde qui nous entoure. Et nous continuons à mettre en place notre changement.

Vient enfin le grand jour. Le jour J ! Celui pour lequel nous avons œuvré. Celui de la concrétisation réelle. Est-ce que cela va être facile ? Non, pas forcément. Car de l’acte de créer à l’acte de réaliser, c’est parfois un grand saut. Mais…. avons-nous conscience que cela peut changer toute notre vie ? Pour son « meilleur ».

A nouveau, les petites ou grosses voix reviennent. Est-ce que je ne fais pas une « connerie » ? Est-ce que c’est vraiment ce que je veux vivre ? Alors, à ce stade, il s’agit de se faire confiance. Faire confiance à ce sentiment intérieur qui est là depuis le début, et qui nous réaffirme sans cesse la nécessité de changer quelque chose dans sa vie pour vraiment être heureux.

Oui, bien sûr, on pourrait choisir d’être heureux même dans les pires conditions de vie. Mais, est-ce vraiment cela que l’on veut vivre ?

Je me dis souvent que je n’ai qu’une seule existence dans cette identité. Alors, comment ai-je envie d’exister et de vivre cette vie ? Comment ai-je envie de la mener ? Est-ce que ce que je vis aujourd’hui marche pour moi ? Ou pas ?

Je sais que je donne le sens du chemin que j’ai envie de parcourir, et que le chemin me porte aussi vers de nouvelles possibilités. C’est un partenariat entre le vie et moi, dans lequel je m’engage à 100%. Je sais que j’y contribue à part entière. J’ai envie qu’il soit le plus magique et merveilleux possible. Je sais aussi que la vie contribue de manière exponentielle à mon existence, si je sais aussi être dans le laisser-être avec elle;

Enfin, lorsque le pas est fait, et que la nouvelle réalité prend place, vient ce qui est grandiose. Apprécier, goûter pleinement, les fruits de sa création. Apprécier le sentiment de satisfaction en soi, en profiter… jusqu’à la nouvelle création et les nouveaux changements.

Mon expérience me montre que tout part de l’état d’esprit dans lequel on s’installe !  Alors, je vous propose de débuter par « Admettre l’idée que les choses sont faites pour changer. »

Bonne pratique et à bientôt.

Patricia

 

 

Vous subissez un tsunami émotionnel ? Comment le gérer…

Il y a la vie et l’histoire de la vie.

Dans la vie, nous rencontrons des expériences. Certaines qui sont souhaitées, voulues. Et d’autres, qui ne dépendent pas de soi. Ces expériences nous font vivre des émotions. Certaines sympathiques. D’autres, pas vraiment. Nous gérons alors du mieux que nous pouvons, avec les outils que nous avons. Si nous en avons…

Mais, nous n’avons pas vraiment conscience d’un phénomène qui s’appelle le « refoulement ». C’est l’histoire de la vie. Un processus inconscient, une sorte de mémorisation par le corps de ce qu’il vient de vivre. Même si nous raisonnons l’évènement, une partie de ce que nous avons vécu émotionnellement va se retrouver « stocker » dans une partie du corps et influencer son comportement dans l’avenir en bloquant son énergie.

Si l’énergie est bloquée, par exemple, au niveau de l’abdomen, il est possible que le corps fabrique à cet endroit une masse graisseuse de protection. La partie abdominale est reliée symboliquement à la créativité, aux sensations, au plaisir. Il se pourrait que dans l’expérience de la vie, notre créativité soit bloquée, ou encore, que nous ayons de la réserve pour nous laisser vivre des grands moments de plaisir sexuel….

Chaque partie du corps a ses symboliques psychologiques et émotionnels. Il paraît alors logique que, si une partie du corps garde en mémoire un stress émotionnel d’une situation antérieure, ce que l’on pourrait nommer le stress post-traumatique, la contribution que cette partie du corps pourrait être soit bloquée.

« Ok ! Bon ! Mais Patricia, qu’est-ce que je fais avec cette idée maintenant ? » pourriez-vous me dire.

Attendez un peu, j’y arrive. Je place le contexte de l’histoire 🙂

Toute évènement se vit à un instant T du temps chronologique. N’avez-vous pas constaté que, lorsque que nous arrivons à une date anniversaire de ce même évènement, nous commençons à gigoter de l’intérieur ? Si cet évènement était porteur de joie, nous allons nous retrouver léger ce jour-là, sans même relier cette légèreté à cette antériorité ?

Pour le corps, le passé, le présent et le futur, n’existent pas. Tout est toujours au moment présent.

Maintenant, si cet évènement passé était porteur d’angoisse, nous pourrions nous sentir, comme qui dirait, légèrement « plombé », à la période anniversaire, à quelques jours près.

Si nous mettons l’intention, en conscience, de nettoyer cette évènement, avec les outils que nous pourrions avoir… comme la sophrologie, l’EFT, l’équilibrage énergétique, nous avons déjà fait une première étape de nettoyage, mais pas la totalité. Sachez-le !

Quelques jours avant la période anniversaire, alors que vous vous seriez nourri de joie et d’amour, en continuant de vouloir apaiser ce stress post-traumatique, il serait fort possible qu’un tsunami émotionnel vous envahisse, comme une sorte de libération finale, une énorme bulle d’émotions stagnantes qui refait surface, et vous réinstalle, d’un seul coup, dans la situation passée.

Vous pourriez alors vous retrouver, avec surprise, à revivre exactement les même attitudes, les mêmes pensées, les mêmes émotions, démultipliées, que vous aviez vécu antérieurement.

« Que faire alors ? » pourriez-vous me dire.

Nous y arrivons 🙂

  • Déjà, reconnaître que ceci vous appartient et n’est la conséquence de rien d’autres, ni de personne d’autres qui font partie de votre vie aujourd’hui… même si les acteurs pouvaient être les mêmes à l’époque.
  • Ensuite, faire des exercices pour rester centrer le mieux possible. Le tsunami émotionnel ressemble à une vraie tempête. Lorsque nous réussissons à être au cœur de la tornade, tout est calme. Un exercice que je pratique et qui fonctionne bien pour moi, utilisant la respiration et la visualisation, est celui-ci.
    • Je prends conscience de mes pieds et de leur contact sur le sol. Je visualise une connexion solide à la terre, en percevant au centre de la terre une sphère de couleur dorée ou rouge. Je respire dans cette sphère. Plus exactement, j’expire.
    • Je prends conscience du haut de ma tête et au-dessus. Je visualise une connexion solide avec le ciel, avec ma présence élevée, en percevant dans les hauteurs de cette connexion une sphère de couleur dorée ou platine. Je respire dans cette sphère. Plus exactement, j’inspire.
    • Je prends conscience d’une colonne centrale qui traverse tout mon corps, en son centre, et qui relie la sphère du bas et la sphère du haut, de couleur dorée ou tout autre qui fait du bien, en cet instant. Je respire dans cette colonne centrale. Plus exactement, j’expire en faisant descendre mon attention, du haut vers le bas. J’inspire en faisant monter mon attention, du bas vers le haut.
    • Je maintiens cette concentration et cette respiration, jusqu’à temps que je me sente centrée et plus calme.
  • Alors, je choisis dans ma boite à outils, celui qui va le mieux et le plus rapidement calmer les émotions que je suis en train de vivre. J’adore l’EFT. Vraiment efficace. Vous pouvez trouver une visioconférence gratuite avec le lien suivant. D’ailleurs, vous pouvez aussi vous abonnez à ma chaîne, pour recevoir régulièrement, des petits trucs et astuces de vie. C’est ICI.
  • Enfin, je prends du temps pour me reposer. Parce qu’une remontée émotionnelle est extrêmement fatigante. Et me changer les idées. Comme voir un film comique, aller marcher dans la nature… extrêmement ressourçant !
  • Je me donne également une autoséance de Reiki, de Polarisation ou d’Harmonisation énergétique AETE. Les centres énergétiques ou chakras… je sais, cela pourrait vous faire rire… notamment, si vous repensez au film, « Un indien dans la ville », lorsqu’elle est dans la cuisine, en train de dire à son compagnon que tous ses chakras sont bouleversés avec ce petit indien qu’elle doit gérer… En tout cas, moi, ça me faire rire ! Bref, je reviens à ce que je disais…. Les chakras, parties subtiles de notre structure énergétique et non visibles à l’œil nu pour le plus grand nombre, sont extrêmement sensibles à tous chocs émotionnels. Je vais donc les rééquilibrer, en m’installant confortablement, plaçant mes mains, à différents endroits du corps, en fonction de mon ressenti. C’est très efficace aussi, et surtout, ça me permet de me ressourcer et de retrouver de la bonne énergie, comme on dit ! D’ailleurs, si vous êtes intéressé(e) pour vous former pour vous-même, vous trouverez les formations que j’anime dans le domaine grâce à ce lien suivant.

Et si vraiment, avec tous ces petits trucs, vous êtes toujours dans la tourmente émotionnelle, alors, il faut choisir de vous faire aider par une ou plusieurs séances d’énergétique, de manière à nettoyer plus rapidement cette mémoire émotionnelle.

Voilà pour aujourd’hui !

J’espère que cet article vous aura aidé. N’hésitez pas à me faire vos commentaires. Si vous avez des questions, j’y répondrai aussi volontiers.

A très vite.

Patricia

PS : pensez à vous abonner à mon blog. Comme cela, vous serez averti(e) tout naturellement, à chaque fois que j’écris un nouvel article !

PPS : partagez aussi cet article avec vos amis, si vous l’avez aimé et si vous pensez qu’il peut leur être utile 🙂

 

Moi, en colère ? Jamais….

Est-ce un phénomène courant de penser que lorsque l’on est dans un développement personnel ou une croissance spirituelle, on doit être toujours « bon » ? Il semblerait que OUI. La colère ne semble plus avoir sa place par peur de faire du mal à l’autre. Vous me direz que c’est plutôt bon. Y en a qui ne se gêne pas pour cela. Et c’est là une grande différence quand on commence à s’occuper de soi, on n’a plus envie de blesser l’autre.

Pour autant, il y a quand même beaucoup de choses qui énervent dans ce monde ? Non ?

Des gens qui vous parlent mal, ne font attention ni aux mots, ni à la tonalité utilisée, ne se rendant même plus compte que votre sensibilité, elle, devient plus émotive. C’est parfois à dix mille lieux de leur conception. Et si jamais, vous leur dites que vous avez été blessé-e, ils pourraient même vous traiter de « mauviette ». Du jugement, encore du jugement !

Des gens qui ne sont pas présents vraiment lorsqu’ils sont avec vous, ou au contraire, trop présents, finalement, voulant à tout prix imposer leur opinion, en pensant que c’est la seule valable. Mais depuis quand veut-on imposer absolument ses points de vue. C’était comme ça à la préhistoire ? La loi du plus fort ? Je n’en suis pas sûre ! Quand aux premiers, on pourrait être en train de discuter avec quelqu’un et celui-ci vaque à ses occupations, écoutant d’une seule oreille, faisant de petits signes de la tête pour acquiescer sans vraiment savoir ce qui est dit, sans vraiment être dans la relation. Bizarre, non ?

Des gens qui ne cherchent pas non plus à comprendre ce que vous êtes en train de leur expliquer du fonctionnement de votre monde, en pensant qu’il n’y a qu’un seul monde, le leur. Et c’est là où le bas blesse… Il n’y a pas qu’un seul monde, qu’une seule réalité ! C’est comme sur la peinture d’un paysage. Si je suis une parcelle de terre, j’aurais du mal à comprendre ce que peut vivre la parcelle qui se trouve dans le ciel. Et pourtant, tout cohabite, tout coexiste. Si je veux essayer de connaître le monde de l’autre, j’aurais à être curieux-se de ce qu’il s’y passe. Mais j’aimerais bien aussi que l’autre soit curieux-se de mon monde. Pas seulement en sens unique ! Étrange, non ?

Bref, il y a toujours vraiment beaucoup de raisons d’être énervé-e dans ces mondes d’aujourd’hui. Et ce n’est pas du jugement que de reconnaître ces réalités en tant que « vrai » de ce qui se passe. Alors, la colère suscitée par ces « affreuses choses », en réalité, est normale. Elle nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Elle nous dit que certaines de nos valeurs sont bafouées, ou encore, que l’autre est égocentré. Juste qu’on est pas obligé de « péter » à sa tête.

Prendre un peu de recul, se recentrer, afin de pouvoir prendre conscience de ce qui est touché en nous. Transformer la colère en énergie d’action, afin de protéger et défendre ses valeurs, dans une affirmation sereine de celles-ci, et non dans une violence.

Juste se rappeler que tout n’est pas acceptable, même si l’on est capable de voir le « bon » en l’autre, au-delà de ses attitudes stupides. Nous sommes les seuls défenseurs de notre monde !

Au plaisir de vous aider ! 🙂

Patricia

 

Le corps, ce méconnu !

Lorsque nous parlons du corps, la plupart des gens le mette de côté. Chacun sait bien qu’il a un corps, une tête, des bras et des jambes, mais la conscience de la chose en reste là ! C’est la conscience d’un corps anatomique qui est présente, celui-ci se manifestant le plus souvent par des tensions ou des douleurs, et rarement par des états de bien-être. La détente devient un mot vulgaire, et l’on préfère ne pas aller percevoir ce corps pour ne pas en vivre l’inconfort.

Pour autant, avez-vous conscience que le corps est le support de l’esprit, et que sans lui, l’esprit ne pourrait pas exister ? Pour autant, savez-vous qu’il est une vraie dimension à lui tout seul, et qu’il ne fonctionne pas par le même langage que l’esprit ? Pour autant, savez-vous qu’il est possible de le découvrir et de l’apprivoiser dans sa vrai profondeur, d’en devenir conscient afin d’agir dessus ?

Ce que propose la sophrologie (entre autre), est un véritable parcours pour aller à la découverte du monde du corps, de la même manière que l’on irait à la découverte d’un nouveau pays. Encore faut-il avoir une âme d’aventurier ou d’aventurière !

Ce cheminement permettra de passer de la conscience d’un corps anatomique, à la conscience de son schéma corporel. Non pas une représentation de ce schéma, mais une vrai expérience, commençant à prendre conscience de l’intérieur du corps, et pas que de sa forme et dimension réelle. L’intérieur du corps va commencer à se dévoiler, ce qui permettra de mieux en connaître les besoins. Après le schéma corporel se constitue ce que l’on appelle la « corporalité », qu représente une double communication entre le corps et l’esprit. C’est d’une part, la capacité de l’esprit à capter et à comprendre les messages que le corps lui envoie, afin que l’esprit acte en faveur du corps. Êtes-vous conscient(e), par exemple, lorsque votre corps a faim ou lorsqu’il n’a plus faim ? Et lorsque celui-ci n’a plus faim, continuez-vous à manger parce que vous avez l’idée qu’on ne laisse pas une assiette vide alors que d’autres personnes meurent de faim sur terre, ou vous arrêtez-vous de manger peu importe ce qu’il reste dans l’assiette ? Normalement, vous auriez à arrêter de manger lorsque le corps n’a plus faim… sinon, vous risquez de grossir ! Et en réalité, le fait que vous finissiez votre assiette ou pas ne changera pas grand chose à la faim dans le monde. Il serait alors plus judicieux de participer à des œuvres humanitaires pour lutter contre la faim dans le monde. La corporalité, c’est d’autre part la capacité du corps à répondre à l’intentionnalité de l’esprit. Savez-vous que nous pouvons agir sur le corps de manière positive ? Parce que parfois nous agissons contre lui et non pas pour lui, comme lorsque nous le privons de certains aliments en pensant que c’est mauvais pour lui, ou lorsque nous l’emmenons dans un effort effréné alors qu’il n’aurait qu’une seule envie, celle de se reposer ? Nous pouvons par contre, agir en activant, stimulant ou calmant la circulation sanguine ou encore son énergie, en fonction de notre besoin, dans une relation saine avec lui, pour lui permettre d’être dans un meilleur d’état de santé possible. Mais nous avons besoin pour cela d’être conscient de son intériorité, le monde des tissus, des muscles, des organes, non pas par la pensée mais par la sensation. Ce qui n’est vraiment pas la même chose. La pensée d’une sensation n’est pas la sensation. Si je pense que j’ai chaud, cela ne donnera pas le même effet que si j’ai chaud !

Après la constitution de cette relation plus harmonieuse entre le corps et l’esprit, appelée la corporalité, se développera la conscience du Moi Corporel, considérant le corps comme une véritable entité, ayant une valeur profonde. Nous pourrons alors commencer à agir sur l’énergie corporelle, venant du monde de l’infiniment petit, le monde de la cellule, des molécules et des atomes, pour apprendre à mobiliser l’énergie qui vient de son ontogenèse, le monde embryonnaire, et de sa phylogenèse, l’énergie contenue dans notre ADN depuis l’existence des premières formes de vie sur terre, de manière à nous aider à réaliser tous nos projets.

Du Moi corporel à la Dimension Corporelle, c’est l’étape suivante, développant la conscience du corps profond, créant une véritable alliance avec lui. L’esprit étant la partie de nous qui crée l’existence et le corps la partie de nous qui concrétise l’existence. C’est grâce à la conscience et à la présence de l’esprit dans cette dimension corporelle que peuvent s’installer une vraie confiance en soi, une sécurité intérieure profonde, et une revalorisation personnelle.

Nous ne sommes pas que des esprits. Nous sommes des esprits incarnés dans un corps, pour créer et concrétiser la vie la plus créative et joyeuse possible.

L’adage « Qui m’aime me suive » pourrait ainsi devenir « Qui aime son corps l’habite pleinement ».

A bientôt

Patricia

La bienveillance

La bienveillance n’est pas quelque chose qui va de soi ! Car nous n’avons pas vraiment appris à être bienveillant. Nous avons plus appris à être dans le jugement des choses, des gens. Dans la bienveillance, il n’y a pas de vouloir à contrôler les choses. Alors que le jugement est en fait utilisé pour contrôler.

Dans la bienveillance, il y a cette notion d’œuvrer pour l’autre. C’est comme si nous créions un espace dans lequel chacun peut être reconnu pour ce qu’il/elle est, tout en accueillant sa réalité du moment. La bienveillance nous ouvre toujours à voir le meilleur en l’autre, à le recevoir. C’est une manière de s’inviter dans son monde, en y apportant de nouvelles compréhensions.

La bienveillance fait aussi appel à la courtoisie. Comment pouvons-nous être plus courtois et respectueux les uns envers les autres ? est une question qui nous ouvrirait tant de nouvelles portes pour partager ce que nous avons à partager, sans nous cacher, en toute sincérité.

Je préfère la bienveillance à la compassion. Dans la bienveillance, il n’y a pas de passion pour quelque chose. C’est plutôt un état de conscience dans lequel on s’installe, qui ouvre de nouvelles possibilités dans la relation.

La première chose sur laquelle aurait à porter votre bienveillance… Devinez quoi ?

C’est vous ! 🙂

A bientôt

Patricia

 

 

 

Créer la vie !

Nous sommes tous et toutes des « créateurs » – « créatrices » de notre vie. Le saviez-vous ?

Peut-être certains d’entre vous pensez que vous êtes soumis à la vie, aux évènements, aux relations… Que le choix n’existent pas vraiment… Que vous n’avez aucun pouvoir sur ce qui vous arrive… Que tout à toujours été comme ça et le sera toujours….

Et si ceci était faux ?

Mais pour pouvoir s’ouvrir à d’autres possibilités existentielles, il s’agit ici de quitter le mental rationalisant, qui s’appuie sur toutes les expériences passées et émet des conclusions sur ce qui a été et donc, sur ce qui sera à l’avenir.

Pour un instant, je vous propose de vous placer dans un autre espace de conscience…. Une ouverture de possibilités…. Un espace où la confusion n’existe pas, aucune considération, aucune limitation, aucun jugement…. Juste un état d’esprit dans lequel nous acceptons de nous relier à ce que nous sommes, dans tous les aspects de nous-mêmes. Un être fait d’énergie, de clarté, de conscience, de luminosité, de joie, d’amour, de lumière, de sollicitude, de gratitude.

Lorsque vous faites cela, comment vous sentez-vous ? Plus ouvert ? Plus léger ? Plus joyeux ? Plus resplendissant ?

Dans cet espace, nous touchons à la plénitude et à la grâce de toutes nos possibilités. Qu’avons-nous envie de créer pour notre vie ? La création commence par le choix. Qu’avons-nous envie de vivre de beau et de chouette qui va venir nous enrichir dans notre expérience, et non nous appauvrir ?

Nous commençons par déterminer ce que nous voulons vivre (et non pas ce que nous ne voulons plus vivre), sans nous préoccuper de comment nous allons faire pour le vivre. Nous impulsons aussi l’idée que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour le réaliser. Et surtout, nous installons en nous le savoir que nous allons y arriver. Ce qu’on pourrait appeler la foi en soi, la foi dans nos capacités de création, en sachant que ce que l’on a créé existe maintenant quelque part dans notre réalité énergétique et que nous avons juste à faire ce qu’il faut faire pour qu’elle se concrétise dans notre réalité physique.

Alors, lancez-vous dans des actes de création et laissez-vous guider par votre intuition pour savoir ce qui est à faire et à être !

A bientôt

Patricia

 

Comment je sais que je suis dans la conscience ?


Lorsque l’on commence un processus de connaissance de soi, c’est que l’on souhaite mettre davantage de conscience dans sa vie. La conscience a cela d’intéressant qu’elle nous met dans un espace de légèreté vis-à-vis de soi-même et de son existence. Fini les jugements et les points de vue limitants ! Mais pour en arriver là, ce n’est pas toujours simple. Il suffit que notre mental soit alimenté de croyances comme « je ne peux pas changer ma nature, je suis fait comme ça », ou encore, « ça fait tellement d’années que je fonctionne de cette manière que je ne pourrai rien changer », et voilà que nous perdons espoir pour vivre de nouvelles possibilités.

Être dans la conscience a cela d’intéressant qu’elle ne fige rien. Tout peut être revisité, y compris la manière dont nous nous comportons, dont nous réfléchissons, dont nous envisageons notre avenir.

La conscience, en sophrologie, a plusieurs définitions. Tout d’abord, elle est connaissance. C’est une grande différence d’avec le jugement. La connaissance s’obtient par l’observation simple de ce qui est, que ce soit en nous ou autour de nous, alors que le jugement nous fige dans des idées préconçues, qu’ils soient positifs ou négatifs. A partir de cette observation, nous apprécions juste si c’est sympa ou pas, si c’est bon ou pas, ou constatons que c’est un choix. Intérieurement, nous vivons une sensation de paix et de sérénité. L’énervement, l’irritation ou la colère nous disent qu’il y a quelque chose contre lequel nous réagissons. Si nous réagissons, c’est que nous avons porté un jugement quelque part. Alors, il est bien sûr important d’observer ses réactions pour les transformer en une énergie d’action plutôt que de réaction. Cela va tout changer dans nos relations.

La conscience, c’est aussi l’énergie qui nous constitue. Elle peut être considérée comme un flux d’informations que nous pouvons mobiliser dans nos actions. La conscience nous pousse à l’action, en passant par le choix. En percevant l’énergie qui se place dans une situation, à savoir si elle est légère ou lourde, nous choisissons ce qui nous porte vers le meilleur. Nous apprenons à être dans la conscience de cette énergie et nous l’utilisons. Pas d’inquiétude à avoir sur les choix qui sont faits. Car nous pouvons refaire des choix toutes les 10 minutes si nous le souhaitons. Il est préférable de faire un choix plutôt que de rester, comme on dit, « le cul assis entre deux chaises ». Car à ce moment-là, l’énergie se fige et créée du désagrément, de la frustration ou de la colère. Dans la conscience, nous sommes capables de faire autant de choix que nous le souhaitons, et capables aussi de les revisiter s’ils ne nous conviennent plus, avec aisance et facilité.

Enfin, la conscience, c’est l’état d’esprit dans lequel nous abordons notre quotidien. En réalité, la conscience n’a aucun besoin d’être attachée à quoi que ce soit. C’est la liberté totale, offrant toutes les possibilités qui nous plairait de vivre. Cette liberté totale fait qu’on ne s’en fait plus. Plus d’anxiété, plus d’angoisse, parce que l’on sait… que tout est possible ! Qui dit liberté totale, dit aussi respect. Il ne s’agit pas ici de faire tout et n’importe quoi à son détriment ou au détriment de l’autre. Car dans la conscience, il y a une vraie bienveillance.

La conscience nous relie à notre intuition. Se laisser guider par elle nous assure toujours du meilleur. Elle fait que nous restons dans le mouvement de la vie, pour nous en offrir ses cadeaux. Elle nous surprend comme nous fait rire. Quand la joie devient l’état d’être principal dans notre vie, cela nous fait dire que nous sommes dans la conscience.

Les émotions influenceraient-elles notre ADN ?

J’ai suivi, il y a quelques temps, une conférence très intéressante sur les progrès des recherches en matière d’ADN, animée par un chercheur en biologie depuis de nombreuses années. Il était assez surprenant pour moi de découvrir où l’on en était dans l’application pratique de ces recherches.

Savez-vous qu’aujourd’hui, les biologistes sont capables de supprimer certaines séquences bien sélectionnées de l’ADN pour en changer leur code génétique et ainsi, changer la couleur des yeux du futur bébé avant sa naissance par exemple ? Savez-vous qu’aujourd’hui, ils sont également capables de produire les acides aminés qui composent l’ADN à partir de cellules microbiennes reproductrices de codes implantés en elles, et qu’ils sont en train d’essayer de fabriquer ces acides aminés à partir de certaines plantes, alors qu’auparavant, les acides aminés étaient fabriqués à partir des cellules souches embryonnaires, entraînant la perte irrémédiable de l’embryon ? Ce qui laisse la place à de nombreuses possibilités pour revisiter les codes génétiques dans certaines maladies, mais aussi incitent à une certaine éthique pour ne pas faire une sélection « raciale » au détriment de l’être humain…

Pour autant, ce biologiste ne parlait pas de la relation entre l’ADN et les émotions, ce qui m’a interpellée. Alors, je suis allée le trouver en fin de conférence pour lui demander son avis sur le sujet. Les émotions avaient-elles un pouvoir sur notre ADN ? Et si oui, lequel ?

Sa réponse fut brève mais efficace. Oui, bien sûr, l’émotion pouvait agir sur l’ADN, puisque l’émotion est essentiellement biochimique, agir sur sa contraction mais pas sur son séquençage. Il me confirma aussi qu’il n’y avait pas beaucoup d’études sur le sujet, même si certains biologistes se passionnaient pour ce sujet. J’ai bien vite compris qu’il ne faisait pas partie de ceux-là !

Et puis, un soir chez moi, j’ai retrouvé ce livre « Marcher entre les mondes » de Gregg Braden. Cela faisait bien longtemps que je l’avais dans ma bibliothèque et que je n’avais pas feuilleté ses pages. L’ouvrant au hasard (mais y a-t-il un hasard ?), je me suis retrouvée à lire un chapitre sur les émotions, les sentiments et les liens possibles avec notre ADN, issus des travaux récents, 1994, d’un monsieur se nommant Dan Winter. Il décrit dans son article la possibilité que « l’onde longue de l’émotion programme l’onde courte de l’ADN ». Il affirme dans son livre « Alphabet of the Heart », que l’emplacement de résonance de l’onde de l’émotion sur la double hélice de l’ADN, détermine l’activité ou l’inactivité des codes génétiques. Les acides aminés qui composent notre double hélice de l’ADN étant responsables de notre vitalité et de notre immunité, l’émotion pourrait donc nous impacter dans ces domaines.

Si l’on regarde effectivement chaque émotion, que ce soit la peur ou l’amour, comme une onde électromagnétique, la peur est une onde plutôt lente et longue, alors que l’amour est une onde à fréquence plus élevée, courte et rapide. Il est intéressant de constater que lorsque l’on superpose l’onde de la peur à la double hélice de l’ADN (cf. le schéma ci-dessous), cette onde ne présente pas beaucoup de points d’intersection avec la double hélice de l’ADN.

Il n’est pas rare de constater que lorsque des personnes vivent des schémas de peur pendant de longues périodes, cela finit par s’accompagner de dépression chronique, de baisse de vitalité et d’affaiblissement du système immunitaire. L’ADN ne serait donc pas actif dans toutes ses possibilités !

Alors que lorsque l’on superpose l’onde de l’amour, à fréquence plus élevée, plus courte et plus rapide, nous constatons que le nombre de points d’intersection est augmenté (cf. le schéma ci-dessous).

Ceci pourrait nous amener à penser que, selon la qualité des émotions et sentiments que nous vivons, nous influençons d’une certaine manière notre ADN. Choisir de vivre de la joie en soi pourrait donc nous amener à changer la donne au niveau de notre ADN en lui permettant de s’activer autrement, afin de délaisser la réduction de la vie, pour favoriser l’affirmation de cette vie, ouvrant ainsi d’autres possibilités à l’esprit.

Nous avons donc plus de chance d’activer des codes de notre ADN porteur de santé et de vitalité, en préférant vivre de l’amour et de la joie en soi, plutôt que de la peur et de l’angoisse.

A chacun de choisir sa voie !

 

PS : des méthodes excellentes pour transformer les émotions de peur et installer des états intérieurs de paix et de joie : la sophrologie, l’EFT niveau 1, La méthode AETE