Moi, en colère ? Jamais….

Est-ce un phénomène courant de penser que lorsque l’on est dans un développement personnel ou une croissance spirituelle, on doit être toujours « bon » ? Il semblerait que OUI. La colère ne semble plus avoir sa place par peur de faire du mal à l’autre. Vous me direz que c’est plutôt bon. Y en a qui ne se gêne pas pour cela. Et c’est là une grande différence quand on commence à s’occuper de soi, on n’a plus envie de blesser l’autre.

Pour autant, il y a quand même beaucoup de choses qui énervent dans ce monde ? Non ?

Des gens qui vous parlent mal, ne font attention ni aux mots, ni à la tonalité utilisée, ne se rendant même plus compte que votre sensibilité, elle, devient plus émotive. C’est parfois à dix mille lieux de leur conception. Et si jamais, vous leur dites que vous avez été blessé-e, ils pourraient même vous traiter de « mauviette ». Du jugement, encore du jugement !

Des gens qui ne sont pas présents vraiment lorsqu’ils sont avec vous, ou au contraire, trop présents, finalement, voulant à tout prix imposer leur opinion, en pensant que c’est la seule valable. Mais depuis quand veut-on imposer absolument ses points de vue. C’était comme ça à la préhistoire ? La loi du plus fort ? Je n’en suis pas sûre ! Quand aux premiers, on pourrait être en train de discuter avec quelqu’un et celui-ci vaque à ses occupations, écoutant d’une seule oreille, faisant de petits signes de la tête pour acquiescer sans vraiment savoir ce qui est dit, sans vraiment être dans la relation. Bizarre, non ?

Des gens qui ne cherchent pas non plus à comprendre ce que vous êtes en train de leur expliquer du fonctionnement de votre monde, en pensant qu’il n’y a qu’un seul monde, le leur. Et c’est là où le bas blesse… Il n’y a pas qu’un seul monde, qu’une seule réalité ! C’est comme sur la peinture d’un paysage. Si je suis une parcelle de terre, j’aurais du mal à comprendre ce que peut vivre la parcelle qui se trouve dans le ciel. Et pourtant, tout cohabite, tout coexiste. Si je veux essayer de connaître le monde de l’autre, j’aurais à être curieux-se de ce qu’il s’y passe. Mais j’aimerais bien aussi que l’autre soit curieux-se de mon monde. Pas seulement en sens unique ! Étrange, non ?

Bref, il y a toujours vraiment beaucoup de raisons d’être énervé-e dans ces mondes d’aujourd’hui. Et ce n’est pas du jugement que de reconnaître ces réalités en tant que « vrai » de ce qui se passe. Alors, la colère suscitée par ces « affreuses choses », en réalité, est normale. Elle nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Elle nous dit que certaines de nos valeurs sont bafouées, ou encore, que l’autre est égocentré. Juste qu’on est pas obligé de « péter » à sa tête.

Prendre un peu de recul, se recentrer, afin de pouvoir prendre conscience de ce qui est touché en nous. Transformer la colère en énergie d’action, afin de protéger et défendre ses valeurs, dans une affirmation sereine de celles-ci, et non dans une violence.

Juste se rappeler que tout n’est pas acceptable, même si l’on est capable de voir le « bon » en l’autre, au-delà de ses attitudes stupides. Nous sommes les seuls défenseurs de notre monde !

Au plaisir de vous aider ! 🙂

Patricia

 

Le corps, ce méconnu !

Lorsque nous parlons du corps, la plupart des gens le mette de côté. Chacun sait bien qu’il a un corps, une tête, des bras et des jambes, mais la conscience de la chose en reste là ! C’est la conscience d’un corps anatomique qui est présente, celui-ci se manifestant le plus souvent par des tensions ou des douleurs, et rarement par des états de bien-être. La détente devient un mot vulgaire, et l’on préfère ne pas aller percevoir ce corps pour ne pas en vivre l’inconfort.

Pour autant, avez-vous conscience que le corps est le support de l’esprit, et que sans lui, l’esprit ne pourrait pas exister ? Pour autant, savez-vous qu’il est une vraie dimension à lui tout seul, et qu’il ne fonctionne pas par le même langage que l’esprit ? Pour autant, savez-vous qu’il est possible de le découvrir et de l’apprivoiser dans sa vrai profondeur, d’en devenir conscient afin d’agir dessus ?

Ce que propose la sophrologie (entre autre), est un véritable parcours pour aller à la découverte du monde du corps, de la même manière que l’on irait à la découverte d’un nouveau pays. Encore faut-il avoir une âme d’aventurier ou d’aventurière !

Ce cheminement permettra de passer de la conscience d’un corps anatomique, à la conscience de son schéma corporel. Non pas une représentation de ce schéma, mais une vrai expérience, commençant à prendre conscience de l’intérieur du corps, et pas que de sa forme et dimension réelle. L’intérieur du corps va commencer à se dévoiler, ce qui permettra de mieux en connaître les besoins. Après le schéma corporel se constitue ce que l’on appelle la « corporalité », qu représente une double communication entre le corps et l’esprit. C’est d’une part, la capacité de l’esprit à capter et à comprendre les messages que le corps lui envoie, afin que l’esprit acte en faveur du corps. Êtes-vous conscient(e), par exemple, lorsque votre corps a faim ou lorsqu’il n’a plus faim ? Et lorsque celui-ci n’a plus faim, continuez-vous à manger parce que vous avez l’idée qu’on ne laisse pas une assiette vide alors que d’autres personnes meurent de faim sur terre, ou vous arrêtez-vous de manger peu importe ce qu’il reste dans l’assiette ? Normalement, vous auriez à arrêter de manger lorsque le corps n’a plus faim… sinon, vous risquez de grossir ! Et en réalité, le fait que vous finissiez votre assiette ou pas ne changera pas grand chose à la faim dans le monde. Il serait alors plus judicieux de participer à des œuvres humanitaires pour lutter contre la faim dans le monde. La corporalité, c’est d’autre part la capacité du corps à répondre à l’intentionnalité de l’esprit. Savez-vous que nous pouvons agir sur le corps de manière positive ? Parce que parfois nous agissons contre lui et non pas pour lui, comme lorsque nous le privons de certains aliments en pensant que c’est mauvais pour lui, ou lorsque nous l’emmenons dans un effort effréné alors qu’il n’aurait qu’une seule envie, celle de se reposer ? Nous pouvons par contre, agir en activant, stimulant ou calmant la circulation sanguine ou encore son énergie, en fonction de notre besoin, dans une relation saine avec lui, pour lui permettre d’être dans un meilleur d’état de santé possible. Mais nous avons besoin pour cela d’être conscient de son intériorité, le monde des tissus, des muscles, des organes, non pas par la pensée mais par la sensation. Ce qui n’est vraiment pas la même chose. La pensée d’une sensation n’est pas la sensation. Si je pense que j’ai chaud, cela ne donnera pas le même effet que si j’ai chaud !

Après la constitution de cette relation plus harmonieuse entre le corps et l’esprit, appelée la corporalité, se développera la conscience du Moi Corporel, considérant le corps comme une véritable entité, ayant une valeur profonde. Nous pourrons alors commencer à agir sur l’énergie corporelle, venant du monde de l’infiniment petit, le monde de la cellule, des molécules et des atomes, pour apprendre à mobiliser l’énergie qui vient de son ontogenèse, le monde embryonnaire, et de sa phylogenèse, l’énergie contenue dans notre ADN depuis l’existence des premières formes de vie sur terre, de manière à nous aider à réaliser tous nos projets.

Du Moi corporel à la Dimension Corporelle, c’est l’étape suivante, développant la conscience du corps profond, créant une véritable alliance avec lui. L’esprit étant la partie de nous qui crée l’existence et le corps la partie de nous qui concrétise l’existence. C’est grâce à la conscience et à la présence de l’esprit dans cette dimension corporelle que peuvent s’installer une vraie confiance en soi, une sécurité intérieure profonde, et une revalorisation personnelle.

Nous ne sommes pas que des esprits. Nous sommes des esprits incarnés dans un corps, pour créer et concrétiser la vie la plus créative et joyeuse possible.

L’adage « Qui m’aime me suive » pourrait ainsi devenir « Qui aime son corps l’habite pleinement ».

A bientôt

Patricia

La bienveillance

La bienveillance n’est pas quelque chose qui va de soi ! Car nous n’avons pas vraiment appris à être bienveillant. Nous avons plus appris à être dans le jugement des choses, des gens. Dans la bienveillance, il n’y a pas de vouloir à contrôler les choses. Alors que le jugement est en fait utilisé pour contrôler.

Dans la bienveillance, il y a cette notion d’œuvrer pour l’autre. C’est comme si nous créions un espace dans lequel chacun peut être reconnu pour ce qu’il/elle est, tout en accueillant sa réalité du moment. La bienveillance nous ouvre toujours à voir le meilleur en l’autre, à le recevoir. C’est une manière de s’inviter dans son monde, en y apportant de nouvelles compréhensions.

La bienveillance fait aussi appel à la courtoisie. Comment pouvons-nous être plus courtois et respectueux les uns envers les autres ? est une question qui nous ouvrirait tant de nouvelles portes pour partager ce que nous avons à partager, sans nous cacher, en toute sincérité.

Je préfère la bienveillance à la compassion. Dans la bienveillance, il n’y a pas de passion pour quelque chose. C’est plutôt un état de conscience dans lequel on s’installe, qui ouvre de nouvelles possibilités dans la relation.

La première chose sur laquelle aurait à porter votre bienveillance… Devinez quoi ?

C’est vous ! 🙂

A bientôt

Patricia

 

 

 

Créer la vie !

Nous sommes tous et toutes des « créateurs » – « créatrices » de notre vie. Le saviez-vous ?

Peut-être certains d’entre vous pensez que vous êtes soumis à la vie, aux évènements, aux relations… Que le choix n’existent pas vraiment… Que vous n’avez aucun pouvoir sur ce qui vous arrive… Que tout à toujours été comme ça et le sera toujours….

Et si ceci était faux ?

Mais pour pouvoir s’ouvrir à d’autres possibilités existentielles, il s’agit ici de quitter le mental rationalisant, qui s’appuie sur toutes les expériences passées et émet des conclusions sur ce qui a été et donc, sur ce qui sera à l’avenir.

Pour un instant, je vous propose de vous placer dans un autre espace de conscience…. Une ouverture de possibilités…. Un espace où la confusion n’existe pas, aucune considération, aucune limitation, aucun jugement…. Juste un état d’esprit dans lequel nous acceptons de nous relier à ce que nous sommes, dans tous les aspects de nous-mêmes. Un être fait d’énergie, de clarté, de conscience, de luminosité, de joie, d’amour, de lumière, de sollicitude, de gratitude.

Lorsque vous faites cela, comment vous sentez-vous ? Plus ouvert ? Plus léger ? Plus joyeux ? Plus resplendissant ?

Dans cet espace, nous touchons à la plénitude et à la grâce de toutes nos possibilités. Qu’avons-nous envie de créer pour notre vie ? La création commence par le choix. Qu’avons-nous envie de vivre de beau et de chouette qui va venir nous enrichir dans notre expérience, et non nous appauvrir ?

Nous commençons par déterminer ce que nous voulons vivre (et non pas ce que nous ne voulons plus vivre), sans nous préoccuper de comment nous allons faire pour le vivre. Nous impulsons aussi l’idée que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour le réaliser. Et surtout, nous installons en nous le savoir que nous allons y arriver. Ce qu’on pourrait appeler la foi en soi, la foi dans nos capacités de création, en sachant que ce que l’on a créé existe maintenant quelque part dans notre réalité énergétique et que nous avons juste à faire ce qu’il faut faire pour qu’elle se concrétise dans notre réalité physique.

Alors, lancez-vous dans des actes de création et laissez-vous guider par votre intuition pour savoir ce qui est à faire et à être !

A bientôt

Patricia

 

Comment je sais que je suis dans la conscience ?


Lorsque l’on commence un processus de connaissance de soi, c’est que l’on souhaite mettre davantage de conscience dans sa vie. La conscience a cela d’intéressant qu’elle nous met dans un espace de légèreté vis-à-vis de soi-même et de son existence. Fini les jugements et les points de vue limitants ! Mais pour en arriver là, ce n’est pas toujours simple. Il suffit que notre mental soit alimenté de croyances comme « je ne peux pas changer ma nature, je suis fait comme ça », ou encore, « ça fait tellement d’années que je fonctionne de cette manière que je ne pourrai rien changer », et voilà que nous perdons espoir pour vivre de nouvelles possibilités.

Être dans la conscience a cela d’intéressant qu’elle ne fige rien. Tout peut être revisité, y compris la manière dont nous nous comportons, dont nous réfléchissons, dont nous envisageons notre avenir.

La conscience, en sophrologie, a plusieurs définitions. Tout d’abord, elle est connaissance. C’est une grande différence d’avec le jugement. La connaissance s’obtient par l’observation simple de ce qui est, que ce soit en nous ou autour de nous, alors que le jugement nous fige dans des idées préconçues, qu’ils soient positifs ou négatifs. A partir de cette observation, nous apprécions juste si c’est sympa ou pas, si c’est bon ou pas, ou constatons que c’est un choix. Intérieurement, nous vivons une sensation de paix et de sérénité. L’énervement, l’irritation ou la colère nous disent qu’il y a quelque chose contre lequel nous réagissons. Si nous réagissons, c’est que nous avons porté un jugement quelque part. Alors, il est bien sûr important d’observer ses réactions pour les transformer en une énergie d’action plutôt que de réaction. Cela va tout changer dans nos relations.

La conscience, c’est aussi l’énergie qui nous constitue. Elle peut être considérée comme un flux d’informations que nous pouvons mobiliser dans nos actions. La conscience nous pousse à l’action, en passant par le choix. En percevant l’énergie qui se place dans une situation, à savoir si elle est légère ou lourde, nous choisissons ce qui nous porte vers le meilleur. Nous apprenons à être dans la conscience de cette énergie et nous l’utilisons. Pas d’inquiétude à avoir sur les choix qui sont faits. Car nous pouvons refaire des choix toutes les 10 minutes si nous le souhaitons. Il est préférable de faire un choix plutôt que de rester, comme on dit, « le cul assis entre deux chaises ». Car à ce moment-là, l’énergie se fige et créée du désagrément, de la frustration ou de la colère. Dans la conscience, nous sommes capables de faire autant de choix que nous le souhaitons, et capables aussi de les revisiter s’ils ne nous conviennent plus, avec aisance et facilité.

Enfin, la conscience, c’est l’état d’esprit dans lequel nous abordons notre quotidien. En réalité, la conscience n’a aucun besoin d’être attachée à quoi que ce soit. C’est la liberté totale, offrant toutes les possibilités qui nous plairait de vivre. Cette liberté totale fait qu’on ne s’en fait plus. Plus d’anxiété, plus d’angoisse, parce que l’on sait… que tout est possible ! Qui dit liberté totale, dit aussi respect. Il ne s’agit pas ici de faire tout et n’importe quoi à son détriment ou au détriment de l’autre. Car dans la conscience, il y a une vraie bienveillance.

La conscience nous relie à notre intuition. Se laisser guider par elle nous assure toujours du meilleur. Elle fait que nous restons dans le mouvement de la vie, pour nous en offrir ses cadeaux. Elle nous surprend comme nous fait rire. Quand la joie devient l’état d’être principal dans notre vie, cela nous fait dire que nous sommes dans la conscience.

Les émotions influenceraient-elles notre ADN ?

J’ai suivi, il y a quelques temps, une conférence très intéressante sur les progrès des recherches en matière d’ADN, animée par un chercheur en biologie depuis de nombreuses années. Il était assez surprenant pour moi de découvrir où l’on en était dans l’application pratique de ces recherches.

Savez-vous qu’aujourd’hui, les biologistes sont capables de supprimer certaines séquences bien sélectionnées de l’ADN pour en changer leur code génétique et ainsi, changer la couleur des yeux du futur bébé avant sa naissance par exemple ? Savez-vous qu’aujourd’hui, ils sont également capables de produire les acides aminés qui composent l’ADN à partir de cellules microbiennes reproductrices de codes implantés en elles, et qu’ils sont en train d’essayer de fabriquer ces acides aminés à partir de certaines plantes, alors qu’auparavant, les acides aminés étaient fabriqués à partir des cellules souches embryonnaires, entraînant la perte irrémédiable de l’embryon ? Ce qui laisse la place à de nombreuses possibilités pour revisiter les codes génétiques dans certaines maladies, mais aussi incitent à une certaine éthique pour ne pas faire une sélection « raciale » au détriment de l’être humain…

Pour autant, ce biologiste ne parlait pas de la relation entre l’ADN et les émotions, ce qui m’a interpellée. Alors, je suis allée le trouver en fin de conférence pour lui demander son avis sur le sujet. Les émotions avaient-elles un pouvoir sur notre ADN ? Et si oui, lequel ?

Sa réponse fut brève mais efficace. Oui, bien sûr, l’émotion pouvait agir sur l’ADN, puisque l’émotion est essentiellement biochimique, agir sur sa contraction mais pas sur son séquençage. Il me confirma aussi qu’il n’y avait pas beaucoup d’études sur le sujet, même si certains biologistes se passionnaient pour ce sujet. J’ai bien vite compris qu’il ne faisait pas partie de ceux-là !

Et puis, un soir chez moi, j’ai retrouvé ce livre « Marcher entre les mondes » de Gregg Braden. Cela faisait bien longtemps que je l’avais dans ma bibliothèque et que je n’avais pas feuilleté ses pages. L’ouvrant au hasard (mais y a-t-il un hasard ?), je me suis retrouvée à lire un chapitre sur les émotions, les sentiments et les liens possibles avec notre ADN, issus des travaux récents, 1994, d’un monsieur se nommant Dan Winter. Il décrit dans son article la possibilité que « l’onde longue de l’émotion programme l’onde courte de l’ADN ». Il affirme dans son livre « Alphabet of the Heart », que l’emplacement de résonance de l’onde de l’émotion sur la double hélice de l’ADN, détermine l’activité ou l’inactivité des codes génétiques. Les acides aminés qui composent notre double hélice de l’ADN étant responsables de notre vitalité et de notre immunité, l’émotion pourrait donc nous impacter dans ces domaines.

Si l’on regarde effectivement chaque émotion, que ce soit la peur ou l’amour, comme une onde électromagnétique, la peur est une onde plutôt lente et longue, alors que l’amour est une onde à fréquence plus élevée, courte et rapide. Il est intéressant de constater que lorsque l’on superpose l’onde de la peur à la double hélice de l’ADN (cf. le schéma ci-dessous), cette onde ne présente pas beaucoup de points d’intersection avec la double hélice de l’ADN.

Il n’est pas rare de constater que lorsque des personnes vivent des schémas de peur pendant de longues périodes, cela finit par s’accompagner de dépression chronique, de baisse de vitalité et d’affaiblissement du système immunitaire. L’ADN ne serait donc pas actif dans toutes ses possibilités !

Alors que lorsque l’on superpose l’onde de l’amour, à fréquence plus élevée, plus courte et plus rapide, nous constatons que le nombre de points d’intersection est augmenté (cf. le schéma ci-dessous).

Ceci pourrait nous amener à penser que, selon la qualité des émotions et sentiments que nous vivons, nous influençons d’une certaine manière notre ADN. Choisir de vivre de la joie en soi pourrait donc nous amener à changer la donne au niveau de notre ADN en lui permettant de s’activer autrement, afin de délaisser la réduction de la vie, pour favoriser l’affirmation de cette vie, ouvrant ainsi d’autres possibilités à l’esprit.

Nous avons donc plus de chance d’activer des codes de notre ADN porteur de santé et de vitalité, en préférant vivre de l’amour et de la joie en soi, plutôt que de la peur et de l’angoisse.

A chacun de choisir sa voie !

 

PS : des méthodes excellentes pour transformer les émotions de peur et installer des états intérieurs de paix et de joie : la sophrologie, l’EFT niveau 1, La méthode AETE

 

J’ai envie de vivre ma vie !

Combien de fois avons-nous entendu dans notre enfance que, pour réussir sa vie, il fallait faire un métier qui soit reconnu socialement ? Quelles interprétations avons-nous faite des demandes conscientes ou inconscientes de nos parents ? En partageant avec eux le souhait d’être artiste ou écrivain, nettoyeur des poubelles du monde ou aventurier, comment avons-nous réagi à leur moue du visage ou à leur injonction de faire autre chose que ce que nous ressentions comme une évidence intérieure, à leur sourire que l’on aurait pu considérer comme ironique, nous disant ainsi que tout ceci était bien beau mais que c’était mieux si cela restait à l’état de rêve.

Alors, peut-être avons-nous mis de côté la tendance à vouloir réaliser nos rêves, l’appel de notre coeur à être heureux dans une réalisation professionnelle ou dans un projet de vie.

Peut-être avons-nous eu envie de nous conformer à leur désir, pour continuer d’être aimé et reconnu, en choisissant de mettre de côté ces rêves et en reproduisant ce qu’ils pensaient être bon pour nous. Ou au contraire, avons-nous préféré maintenir ces idées « folles » pour montrer notre rébellion à un système qui ne tenait pas compte du soi.

Et puis, un jour, c’est le réveil ! L’heure sonne de retrouver le sens de sa vraie vie, l’expression de ce qui est inscrit au plus profond de son être, ce que l’on avait mis de côté pensant que les autres détenaient la vérité pour soi, et qui pourtant, continuait de battre en sourdine, quelque part dans notre monde de l’inconscient. Le désir de le mettre en action dans son existence devient plus fort que tout, malgré les aprioris, les jugements enfermant, les restrictions. Cela devient presque comme une question de survie ! La prédestinée oeuvre, nous rappelant que nous n’avons qu’une vie dans cette forme humaine. Et que cette vie, c’est la sienne, pas celle de ses parents, ni de ses amis, ni de son compagnon ou compagne, ni celle de ses frères et sœurs.

L’appel de l’âme devient alors plus fort que tout et nous pousse à réaliser ce qui nous tient à coeur et qui produit de la joie en notre être.

L’idée point alors de faire de sa vie sa plus belle création, sa plus belle oeuvre, pour soi, mais aussi en interrelation avec son entourage et son environnement.

… Et si je choisissais enfin de vivre ma VIE ?

A vous de jouer…

A bientôt 🙂

Patricia

Comment devenir heureux !

Nous avons tous le désir d’être heureux dans notre vie ! C’est si facile de le dire ou de le penser, mais si compliqué d’y être en permanence. C’est comme s’il y avait toujours des situations, des évènements, des gens, qui s’évertuaient à nous empêcher de l’être !

Pour autant, si nous arrivions à changer de point de vue, à savoir que nous sommes aussi responsables dans la création de la joie et du bonheur dans notre vie, que ce n’est pas que l’autre qui est responsable de cela, qu’est-ce que cela donnerait ?

Toute relation est une forme de partenariat où nous sommes porteurs chacun d’une part d’action à prendre et d’intention à mener.

Vous pourriez me dire que dans les relations toxiques, l’autre nous enferme dans sa manière de penser. Ce qui serait juste. Mais la question alors à se poser pour en sortir, pourrait être celle-ci : qu’est-ce qui est inscrit dans l’inconscient de mes cellules qui m’obligent à être encore dans cette situation ? Et comment puis-je faire pour m’en sortir ? En questionnant l’inconscient, celui-ci, intuitivement, pourra nous guider vers l’issue de sortie, par la rencontre de personnes aidantes, d’un livre ou d’une émission de télévision, qui nous aideront sur le chemin de la liberté.

Le chemin pour devenir heureux passe par un questionnement, mais pas que. Le questionnement a cela d’intéressant qu’il ouvre des pistes de conscience. C’est un questionnement qui ne demande pas de réponse immédiate. Les réponses enferment souvent l’énergie et la conscience dans une voie donnée. Alors que le questionnement ouvert, permet d’alimenter en énergie de nouvelles voies de réalisation.

Le chemin pour devenir heureux passe aussi par une pratique quotidienne d’entretien émotionnel et mental, avec Soi. Nous entretenons bien l’hygiène de notre corps tous les jours. Que se passerait-il si nous arrêtions de nous brosser les dents ou de nous laver le corps ? Pas génial d’y penser, non ? Alors, si nous ne déblayons pas chaque jour les émotions qui ont été refoulées de la journée, les pensées qui ont contribué à susciter non pas de la joie, mais de la souffrance, que va-t-il se passer ? Je suis sûre que vous connaissez la réponse. Le sommeil ne sera pas serein, le corps ne pourra pas vraiment se reposer, le mental continuera à cogiter. D’où l’importance de se doter de techniques qui vont bien pour soi, comme la sophrologie, l’eft ou encore les pratiques énergétiques, excellents « outils » pour entamer un processus de paix personnelle au quotidien, à partir du corps.

Le chemin pour devenir heureux passe aussi par la possibilité de savoir stimuler des sentiments heureux en soi, comme la joie, l’amour, la sérénité, la présence, etc… La pensée est un gros pourvoyeur d’émotions. Comment pouvons-nous émettre des pensées créatives pour générer des visualisations positives qui vont nous donner du baume au cœur ? Nous offrir des possibilités nouvelles que nous n’espérions plus ? Le choix de créer des moments d’ouverture créative est extrêmement important pour alimenter de nouveaux potentiels.

Alors, n’attendez plus ! Essayer de vous créer tous les jours un rendez-vous avec vous-même, ne serait-ce même que 10 à 15 mn par jour. En vous reconnectant avec vous, vous allez vite en découvrir les bienfaits. Ce ne sera alors plus un dur effort que celui de vous poser avec vous, mais un vrai plaisir qui changera le cours de votre vie.

Tenez-moi au courant de votre évolution 🙂

Je vous honore ! Patricia

Tu m’aimes, dis ?

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« Tu m’aimes, dis ? »… N’est-ce pas une question qui arrive souvent au bord des lèvres ou de la pensée, sans oser l’exprimer à l’autre. Tout, dans nos attitudes et nos comportements, ne recherche-t-il pas à nous faire aimer et reconnaître par l’autre ? Vouloir bien faire, faire plaisir, se soumettre au bon vouloir de l’autre, sont autant de messages qui demandent que l’autre nous reconnaisse. Parfois, cela fonctionne. Souvent, non.

Parce que c’est un doux rêve que celui de croire que si je suis parfait(e) dans ce que je fais, l’autre sera satisfait. Tout simplement parce que chacun a sa propre vision de la perfection !

Parce que c’est une dure illusion que celle de croire qui si je fais plaisir à l’autre, celui-ci me sera redevable du même service. Tout simplement parce que tout le monde n’a pas la même manière de donner !

Parce que c’est une attitude erronée que celle de se soumettre à l’autre, pensant certainement que l’autre n’en abusera pas. Tout simplement parce que l’autre voit les choses de sa place et pas de la votre !

C’est ainsi que nous devons reconsidérer notre besoin d’amour et la manière de le satisfaire. Au regard de ces trois situations, lorsque nous voulons faire bien, faisons-le d’abord pour nous, pour d’abord nous faire plaisir. Soyons un peu égoïste, et vous verrez comme cela fait du bien ! Juste à penser mettre la culpabilité de côté, parce que sinon, ça ne sert à rien… Et à apprécier pleinement le plaisir pris pour soi sans le restreindre.

Quand nous voulons faire plaisir à l’autre, mettons-nous aussi dans l’histoire, pour ne pas nous sentir frustré à un moment ou un autre de la relation. Faisons en sorte que le plaisir soit partagé en part égal, sinon, nous y perdrons des plumes. Affirmons notre volonté de prendre autant de plaisir que celui que l’on donne.

Quant à la soumission, une question intéressante à se poser serait : « En quoi cette attitude me nourrit plus que celle où je réussirais à exprimer mes besoins, à dire ce que j’ai au fond du cœur, sans avoir peur de perdre ou d’être rejeté ? ». La première chose que l’on se doit est le respect envers soi-même, à savoir, ne jamais laisser l’autre nous faire du mal de quelque manière que ce soit. Ceci n’est pas normal, même si c’est ce que parfois, l’on a appris ou ce qu’on voudrait nous faire croire !

Comment me sentir aussi bien que l’autre, passe par une vraie revalorisation personnelle, sans avoir peur de passer pour individualiste, ce qui permet de construire l’individualité, une valeur si importante pour se réaliser, permettant de savoir intimement que chacun est aussi important que l’autre.

Tout un parcours avec soi… Mais il vaut la joie de le faire !

A bientôt. Patricia