Chaque situation rencontrée est une opportunité !

Et si chaque situation rencontrée, qu’elle soit agréable ou non, était un opportunité de faire quelque chose de plus plus grand dans sa vie ?

J’aime bien me poser cette question quand je me retrouve confrontée à une situation qu’il me semble ne pas avoir choisi. Je dis, « il me semble », parce que je sais que ce que je vis aujourd’hui est la résultante des choix que j’ai fait hier, avant-hier, avant-avant-hier, …

Quels choix ai-je fait à un instant T de mon histoire qui me fait vivre ce que je vis aujourd’hui ?

En retrouvant ce choix, je comprends mieux mon expérience du jour. Je sais aussi que je peux choisir autre chose, qui peut être totalement différent du choix passé et que ce choix d’aujourd’hui va créer mes expériences de demain, d’après-demain, d’après-après demain, …

Vous me suivez ?

Autrement dit, tout choix que je fais en conscience aujourd’hui peut ne pas dépendre de mes expériences passées. Mon futur, je peux le recréer quand je veux, à partir d’aujourd’hui, sans me laisser influencer par ce passé. Je suis porteuse de ce qui m’anime et je peux mobiliser une énergie nouvelle dans ma vie à chaque instant.

En regardant votre vie d’aujourd’hui, il y a probablement des espaces, des domaines, dans lesquels vous vous sentez bien et vous pouvez vous dire que ça vous plaît. Et d’autres où vous vous dites que c’est une vraie « merde ». Vous pouvez le changer si vous le choisissez. Vous ne pourrez pas directement changer l’autre qui interagit dans la situation, mais par votre choix d’une attitude différente, d’un état d’esprit différent, d’un comportement différent, vous influencerez le comportement de l’autre. Il s’agit simplement de le reconnaître. Nous sommes tous en réalité de grands « influenceurs » même si nous ne voulons pas le voir clairement. Chaque mot, chaque parole, chaque geste, chaque attitude, influencent notre environnement. En acceptant ce fait, cela nous permet de reprendre notre vie en main.

Peut-être allez-vous me rétorquer que l’autre peut donc nous influencez aussi. Oui, bien sûr ! Voulez-vous garder vos œillères, en pensant naïvement que non ? Mais il y a une différence entre se laisser influencer et être conscient de ça et se laisser influencer sans en avoir conscience. Dans le premier cas, vous conservez votre pouvoir personnelle, votre puissance d’action, dans l’autre cas, vous le laissez dans les mains de celui ou celle qui vous influence.

Qu’avez-vous envie de choisir ?

En étant conscient, chaque situation rencontrée devient donc une opportunité de faire grandir son espace de liberté et d’expression de soi, en choisissant de sortir de l’influence de la situation et en regardant finalement ce que cette situation peut nous apporter que nous n’aurions pas pu découvrir si nous ne l’avions pas vécu.

Pour illustrer mon propos, je vais partager avec vous ma dernière expérience qui n’a pas été très drôle. J’ai attrapé le rhume, comme on dit. Je me suis laissée influencer par le « bonjour » enlacé d’un ami qui était lui-même contagieux. Même pas le temps de réagir que déjà la bise était faite ! Deux jours après, le nez coulait, la gorge grattait, la température montait. Bien sûr, je sais parler à mon corps et trouver, en vraie partenaire avec lui, les meilleures actions pour l’aider à guérir vite : miel, citron, thym, Ravinsara, Huile de pépin de pamplemousse, etc…) en ce qui me concerne, et pratiquer également la sophrologie, l’EFT et l’énergétique. La troisième nuit, pourtant, j’étais au taquet de ma fièvre. J’avais l’impression de descendre aux enfers, dans le monde des cendres. Pendant la nuit, j’ai fait un rêve conscient dans lequel je réparais quelque chose d’un passé fort lointain et je savais que je n’aurais pas pu atteindre cet aspect de moi-même si je n’avais pas eu cette fièvre. Les deux jours suivants, j’ai bien senti en moi les ajustements et l’actualisation qui se faisaient dans mon corps. Chose étonnante, une amie dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis plus de 30 ans est réapparue dans ma vie. Comme si une boucle du passé se bouclait ! Dans cette situation difficile pour mon corps, j’avais fait le choix de laisser être ce qui devait être. Finalement, grâce à cette situation de rhume, j’avais réussi à quitter le monde des cendres. Je me suis alors souvenu du choix que j’avais fait quelques semaines auparavant : celui de gagner en liberté et en joie. J’avais donc créer ce futur qui me permettait de me libérer d’une vieille histoire qui n’avait plus d’utilité dans ma vie, même si j’aurais été incapable de dire quoi à ce moment-là. N’est-ce pas une expérience intéressante ?

A bientôt 🙂

Patricia

Admettre l’idée que les choses changent !

Le changement… vaste programme !

Tout le monde le réclame, et pourtant, lorsqu’il est sur le point d’arriver, il fait peur. Il faut s’habituer à de nouveaux repères, découvrir de nouveaux espaces dans lesquels exister, comme lorsque l’on va dans un pays qu’on ne connaît pas. Et les systèmes de blocage et de ralentissement commencent à se mettre en place.

Einstein nous disait déjà, il y a quelques années : « Le monde que nous avons créé est un produit de notre pensée, nous ne pouvons pas le changer sans changer notre façon de penser. »

Le changement fait partie de l’acte de créer sa vie.

Le changement commence, lorsqu’un jour, on en a marre de la vie qu’on vie. Trop petite, trop restreinte, trop « pareil ». On « tombe malade ». Ou on rencontre quelqu’un avec des idées plus innovantes que soi et cela nous ouvre à une nouvelle manière de voir les choses. Ou alors, on décide de faire quelque chose de différent dont on ne peut même pas imaginer les effets qui vont en résulter.

La graine de nouveauté est ainsi semée dans son esprit. Car on avait oublié que nous sommes des créateurs. Tellement encombré par les soucis, les problèmes à régler, le quotidien à gérer, qu’on a oublié, vraiment oublié, qu’au fond de nous, nous sommes des êtres porteurs de légèreté, de joie, d’idées nouvelles, d’infinies possibilités, …

La graine pousse, même en terrain aride. Elle ne sait faire que cela. Peut-être n’a-t-on plus envie de la voir. Mais si on la reconnaît, on peut lui donner les meilleures opportunités pour qu’elle croisse et qu’elle grandisse, dans le secret de son âme. Un nouveau projet est en train de naître !

A ce stade, surtout ne pas en parler à d’autres. Car avec leurs peurs et leurs restrictions, la jeune pousse aura vite fait de se flétrir. On la garde dans le secret de son cœur.

Vient ensuite le stade de la belle plante. Les racines sont solides. On s’aperçoit que finalement, ce n’est pas une plante, mais un arbre fruitier. Pourquoi pas ! Déjà, des peurs pourraient surgir parce que le projet semble énorme. Il risque de tout bousculer dans sa vie. Est-on vraiment prêt ? Dans quel état d’esprit peut-on s’installer pour que cet arbre puisse continuer à se développer et non à s’éteindre ?

Imaginons que ce projet nous tienne vraiment à cœur. Alors, nous allons l’arroser avec notre amour, avec la joie qu’il nous procure lorsqu’on y pense. Nous allons le ressentir en nous comme s’il était déjà là.

Il y aura probablement des démarches à faire. Mais, même pas peur ! Tout est une question d’organisation. De la pensée à l’action, le changement, c’est aussi cela.

Et l’Univers répond à notre création. Par des synchronicités. Nous voyons un film qui nous donne un tuyau auquel on n’avait pas pensé. Nous rencontrons une personne qui renforce notre confiance dans ce projet. Nous lisons un nom de rue qui nous fait sourire, tellement c’est en relation avec ce que nous sommes en train de créer.

Le changement se poursuit…

Parfois, des doutes assaillent l’esprit. On peut les regarder comme des schémas à défaire, qui encombrent sa liberté d’être. Faire ce qu’il est nécessaire pour gagner en confiance. Et lorsqu’on revient en soi, on sait que l’énergie est là pour aller jusqu’au bout. Au bout de quoi ? Impossible à dire. Pourtant, il y a comme une force de motivation intérieure qui prend de plus en plus de place, nous permettant de savoir que c’est vraiment ce qu’on veut vivre.

Nous commençons alors à admettre que les choses peuvent vraiment changer. Notre désir est là, plus grand que tout. Bien sûr, nous co-existons avec d’autres. Mais, nous n’avons plus envie de nous laisser prendre dans les pensées des autres, qui eux, d’ailleurs, ne réalisent finalement pas grand chose dans leur vie. Mais ça leur appartient. Sans jugement, nous laissons être ce monde qui nous entoure. Et nous continuons à mettre en place notre changement.

Vient enfin le grand jour. Le jour J ! Celui pour lequel nous avons œuvré. Celui de la concrétisation réelle. Est-ce que cela va être facile ? Non, pas forcément. Car de l’acte de créer à l’acte de réaliser, c’est parfois un grand saut. Mais…. avons-nous conscience que cela peut changer toute notre vie ? Pour son « meilleur ».

A nouveau, les petites ou grosses voix reviennent. Est-ce que je ne fais pas une « connerie » ? Est-ce que c’est vraiment ce que je veux vivre ? Alors, à ce stade, il s’agit de se faire confiance. Faire confiance à ce sentiment intérieur qui est là depuis le début, et qui nous réaffirme sans cesse la nécessité de changer quelque chose dans sa vie pour vraiment être heureux.

Oui, bien sûr, on pourrait choisir d’être heureux même dans les pires conditions de vie. Mais, est-ce vraiment cela que l’on veut vivre ?

Je me dis souvent que je n’ai qu’une seule existence dans cette identité. Alors, comment ai-je envie d’exister et de vivre cette vie ? Comment ai-je envie de la mener ? Est-ce que ce que je vis aujourd’hui marche pour moi ? Ou pas ?

Je sais que je donne le sens du chemin que j’ai envie de parcourir, et que le chemin me porte aussi vers de nouvelles possibilités. C’est un partenariat entre le vie et moi, dans lequel je m’engage à 100%. Je sais que j’y contribue à part entière. J’ai envie qu’il soit le plus magique et merveilleux possible. Je sais aussi que la vie contribue de manière exponentielle à mon existence, si je sais aussi être dans le laisser-être avec elle;

Enfin, lorsque le pas est fait, et que la nouvelle réalité prend place, vient ce qui est grandiose. Apprécier, goûter pleinement, les fruits de sa création. Apprécier le sentiment de satisfaction en soi, en profiter… jusqu’à la nouvelle création et les nouveaux changements.

Mon expérience me montre que tout part de l’état d’esprit dans lequel on s’installe !  Alors, je vous propose de débuter par « Admettre l’idée que les choses sont faites pour changer. »

Bonne pratique et à bientôt.

Patricia

 

 

Vous subissez un tsunami émotionnel ? Comment le gérer…

Il y a la vie et l’histoire de la vie.

Dans la vie, nous rencontrons des expériences. Certaines qui sont souhaitées, voulues. Et d’autres, qui ne dépendent pas de soi. Ces expériences nous font vivre des émotions. Certaines sympathiques. D’autres, pas vraiment. Nous gérons alors du mieux que nous pouvons, avec les outils que nous avons. Si nous en avons…

Mais, nous n’avons pas vraiment conscience d’un phénomène qui s’appelle le « refoulement ». C’est l’histoire de la vie. Un processus inconscient, une sorte de mémorisation par le corps de ce qu’il vient de vivre. Même si nous raisonnons l’évènement, une partie de ce que nous avons vécu émotionnellement va se retrouver « stocker » dans une partie du corps et influencer son comportement dans l’avenir en bloquant son énergie.

Si l’énergie est bloquée, par exemple, au niveau de l’abdomen, il est possible que le corps fabrique à cet endroit une masse graisseuse de protection. La partie abdominale est reliée symboliquement à la créativité, aux sensations, au plaisir. Il se pourrait que dans l’expérience de la vie, notre créativité soit bloquée, ou encore, que nous ayons de la réserve pour nous laisser vivre des grands moments de plaisir sexuel….

Chaque partie du corps a ses symboliques psychologiques et émotionnels. Il paraît alors logique que, si une partie du corps garde en mémoire un stress émotionnel d’une situation antérieure, ce que l’on pourrait nommer le stress post-traumatique, la contribution que cette partie du corps pourrait être soit bloquée.

« Ok ! Bon ! Mais Patricia, qu’est-ce que je fais avec cette idée maintenant ? » pourriez-vous me dire.

Attendez un peu, j’y arrive. Je place le contexte de l’histoire 🙂

Toute évènement se vit à un instant T du temps chronologique. N’avez-vous pas constaté que, lorsque que nous arrivons à une date anniversaire de ce même évènement, nous commençons à gigoter de l’intérieur ? Si cet évènement était porteur de joie, nous allons nous retrouver léger ce jour-là, sans même relier cette légèreté à cette antériorité ?

Pour le corps, le passé, le présent et le futur, n’existent pas. Tout est toujours au moment présent.

Maintenant, si cet évènement passé était porteur d’angoisse, nous pourrions nous sentir, comme qui dirait, légèrement « plombé », à la période anniversaire, à quelques jours près.

Si nous mettons l’intention, en conscience, de nettoyer cette évènement, avec les outils que nous pourrions avoir… comme la sophrologie, l’EFT, l’équilibrage énergétique, nous avons déjà fait une première étape de nettoyage, mais pas la totalité. Sachez-le !

Quelques jours avant la période anniversaire, alors que vous vous seriez nourri de joie et d’amour, en continuant de vouloir apaiser ce stress post-traumatique, il serait fort possible qu’un tsunami émotionnel vous envahisse, comme une sorte de libération finale, une énorme bulle d’émotions stagnantes qui refait surface, et vous réinstalle, d’un seul coup, dans la situation passée.

Vous pourriez alors vous retrouver, avec surprise, à revivre exactement les même attitudes, les mêmes pensées, les mêmes émotions, démultipliées, que vous aviez vécu antérieurement.

« Que faire alors ? » pourriez-vous me dire.

Nous y arrivons 🙂

  • Déjà, reconnaître que ceci vous appartient et n’est la conséquence de rien d’autres, ni de personne d’autres qui font partie de votre vie aujourd’hui… même si les acteurs pouvaient être les mêmes à l’époque.
  • Ensuite, faire des exercices pour rester centrer le mieux possible. Le tsunami émotionnel ressemble à une vraie tempête. Lorsque nous réussissons à être au cœur de la tornade, tout est calme. Un exercice que je pratique et qui fonctionne bien pour moi, utilisant la respiration et la visualisation, est celui-ci.
    • Je prends conscience de mes pieds et de leur contact sur le sol. Je visualise une connexion solide à la terre, en percevant au centre de la terre une sphère de couleur dorée ou rouge. Je respire dans cette sphère. Plus exactement, j’expire.
    • Je prends conscience du haut de ma tête et au-dessus. Je visualise une connexion solide avec le ciel, avec ma présence élevée, en percevant dans les hauteurs de cette connexion une sphère de couleur dorée ou platine. Je respire dans cette sphère. Plus exactement, j’inspire.
    • Je prends conscience d’une colonne centrale qui traverse tout mon corps, en son centre, et qui relie la sphère du bas et la sphère du haut, de couleur dorée ou tout autre qui fait du bien, en cet instant. Je respire dans cette colonne centrale. Plus exactement, j’expire en faisant descendre mon attention, du haut vers le bas. J’inspire en faisant monter mon attention, du bas vers le haut.
    • Je maintiens cette concentration et cette respiration, jusqu’à temps que je me sente centrée et plus calme.
  • Alors, je choisis dans ma boite à outils, celui qui va le mieux et le plus rapidement calmer les émotions que je suis en train de vivre. J’adore l’EFT. Vraiment efficace. Vous pouvez trouver une visioconférence gratuite avec le lien suivant. D’ailleurs, vous pouvez aussi vous abonnez à ma chaîne, pour recevoir régulièrement, des petits trucs et astuces de vie. C’est ICI.
  • Enfin, je prends du temps pour me reposer. Parce qu’une remontée émotionnelle est extrêmement fatigante. Et me changer les idées. Comme voir un film comique, aller marcher dans la nature… extrêmement ressourçant !
  • Je me donne également une autoséance de Reiki, de Polarisation ou d’Harmonisation énergétique AETE. Les centres énergétiques ou chakras… je sais, cela pourrait vous faire rire… notamment, si vous repensez au film, « Un indien dans la ville », lorsqu’elle est dans la cuisine, en train de dire à son compagnon que tous ses chakras sont bouleversés avec ce petit indien qu’elle doit gérer… En tout cas, moi, ça me faire rire ! Bref, je reviens à ce que je disais…. Les chakras, parties subtiles de notre structure énergétique et non visibles à l’œil nu pour le plus grand nombre, sont extrêmement sensibles à tous chocs émotionnels. Je vais donc les rééquilibrer, en m’installant confortablement, plaçant mes mains, à différents endroits du corps, en fonction de mon ressenti. C’est très efficace aussi, et surtout, ça me permet de me ressourcer et de retrouver de la bonne énergie, comme on dit ! D’ailleurs, si vous êtes intéressé(e) pour vous former pour vous-même, vous trouverez les formations que j’anime dans le domaine grâce à ce lien suivant.

Et si vraiment, avec tous ces petits trucs, vous êtes toujours dans la tourmente émotionnelle, alors, il faut choisir de vous faire aider par une ou plusieurs séances d’énergétique, de manière à nettoyer plus rapidement cette mémoire émotionnelle.

Voilà pour aujourd’hui !

J’espère que cet article vous aura aidé. N’hésitez pas à me faire vos commentaires. Si vous avez des questions, j’y répondrai aussi volontiers.

A très vite.

Patricia

PS : pensez à vous abonner à mon blog. Comme cela, vous serez averti(e) tout naturellement, à chaque fois que j’écris un nouvel article !

PPS : partagez aussi cet article avec vos amis, si vous l’avez aimé et si vous pensez qu’il peut leur être utile 🙂

 

Moi, en colère ? Jamais….

Est-ce un phénomène courant de penser que lorsque l’on est dans un développement personnel ou une croissance spirituelle, on doit être toujours « bon » ? Il semblerait que OUI. La colère ne semble plus avoir sa place par peur de faire du mal à l’autre. Vous me direz que c’est plutôt bon. Y en a qui ne se gêne pas pour cela. Et c’est là une grande différence quand on commence à s’occuper de soi, on n’a plus envie de blesser l’autre.

Pour autant, il y a quand même beaucoup de choses qui énervent dans ce monde ? Non ?

Des gens qui vous parlent mal, ne font attention ni aux mots, ni à la tonalité utilisée, ne se rendant même plus compte que votre sensibilité, elle, devient plus émotive. C’est parfois à dix mille lieux de leur conception. Et si jamais, vous leur dites que vous avez été blessé-e, ils pourraient même vous traiter de « mauviette ». Du jugement, encore du jugement !

Des gens qui ne sont pas présents vraiment lorsqu’ils sont avec vous, ou au contraire, trop présents, finalement, voulant à tout prix imposer leur opinion, en pensant que c’est la seule valable. Mais depuis quand veut-on imposer absolument ses points de vue. C’était comme ça à la préhistoire ? La loi du plus fort ? Je n’en suis pas sûre ! Quand aux premiers, on pourrait être en train de discuter avec quelqu’un et celui-ci vaque à ses occupations, écoutant d’une seule oreille, faisant de petits signes de la tête pour acquiescer sans vraiment savoir ce qui est dit, sans vraiment être dans la relation. Bizarre, non ?

Des gens qui ne cherchent pas non plus à comprendre ce que vous êtes en train de leur expliquer du fonctionnement de votre monde, en pensant qu’il n’y a qu’un seul monde, le leur. Et c’est là où le bas blesse… Il n’y a pas qu’un seul monde, qu’une seule réalité ! C’est comme sur la peinture d’un paysage. Si je suis une parcelle de terre, j’aurais du mal à comprendre ce que peut vivre la parcelle qui se trouve dans le ciel. Et pourtant, tout cohabite, tout coexiste. Si je veux essayer de connaître le monde de l’autre, j’aurais à être curieux-se de ce qu’il s’y passe. Mais j’aimerais bien aussi que l’autre soit curieux-se de mon monde. Pas seulement en sens unique ! Étrange, non ?

Bref, il y a toujours vraiment beaucoup de raisons d’être énervé-e dans ces mondes d’aujourd’hui. Et ce n’est pas du jugement que de reconnaître ces réalités en tant que « vrai » de ce qui se passe. Alors, la colère suscitée par ces « affreuses choses », en réalité, est normale. Elle nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Elle nous dit que certaines de nos valeurs sont bafouées, ou encore, que l’autre est égocentré. Juste qu’on est pas obligé de « péter » à sa tête.

Prendre un peu de recul, se recentrer, afin de pouvoir prendre conscience de ce qui est touché en nous. Transformer la colère en énergie d’action, afin de protéger et défendre ses valeurs, dans une affirmation sereine de celles-ci, et non dans une violence.

Juste se rappeler que tout n’est pas acceptable, même si l’on est capable de voir le « bon » en l’autre, au-delà de ses attitudes stupides. Nous sommes les seuls défenseurs de notre monde !

Au plaisir de vous aider ! 🙂

Patricia