Les émotions influenceraient-elles notre ADN ?

J’ai suivi, il y a quelques temps, une conférence très intéressante sur les progrès des recherches en matière d’ADN, animée par un chercheur en biologie depuis de nombreuses années. Il était assez surprenant pour moi de découvrir où l’on en était dans l’application pratique de ces recherches.

Savez-vous qu’aujourd’hui, les biologistes sont capables de supprimer certaines séquences bien sélectionnées de l’ADN pour en changer leur code génétique et ainsi, changer la couleur des yeux du futur bébé avant sa naissance par exemple ? Savez-vous qu’aujourd’hui, ils sont également capables de produire les acides aminés qui composent l’ADN à partir de cellules microbiennes reproductrices de codes implantés en elles, et qu’ils sont en train d’essayer de fabriquer ces acides aminés à partir de certaines plantes, alors qu’auparavant, les acides aminés étaient fabriqués à partir des cellules souches embryonnaires, entraînant la perte irrémédiable de l’embryon ? Ce qui laisse la place à de nombreuses possibilités pour revisiter les codes génétiques dans certaines maladies, mais aussi incitent à une certaine éthique pour ne pas faire une sélection « raciale » au détriment de l’être humain…

Pour autant, ce biologiste ne parlait pas de la relation entre l’ADN et les émotions, ce qui m’a interpellée. Alors, je suis allée le trouver en fin de conférence pour lui demander son avis sur le sujet. Les émotions avaient-elles un pouvoir sur notre ADN ? Et si oui, lequel ?

Sa réponse fut brève mais efficace. Oui, bien sûr, l’émotion pouvait agir sur l’ADN, puisque l’émotion est essentiellement biochimique, agir sur sa contraction mais pas sur son séquençage. Il me confirma aussi qu’il n’y avait pas beaucoup d’études sur le sujet, même si certains biologistes se passionnaient pour ce sujet. J’ai bien vite compris qu’il ne faisait pas partie de ceux-là !

Et puis, un soir chez moi, j’ai retrouvé ce livre « Marcher entre les mondes » de Gregg Braden. Cela faisait bien longtemps que je l’avais dans ma bibliothèque et que je n’avais pas feuilleté ses pages. L’ouvrant au hasard (mais y a-t-il un hasard ?), je me suis retrouvée à lire un chapitre sur les émotions, les sentiments et les liens possibles avec notre ADN, issus des travaux récents, 1994, d’un monsieur se nommant Dan Winter. Il décrit dans son article la possibilité que « l’onde longue de l’émotion programme l’onde courte de l’ADN ». Il affirme dans son livre « Alphabet of the Heart », que l’emplacement de résonance de l’onde de l’émotion sur la double hélice de l’ADN, détermine l’activité ou l’inactivité des codes génétiques. Les acides aminés qui composent notre double hélice de l’ADN étant responsables de notre vitalité et de notre immunité, l’émotion pourrait donc nous impacter dans ces domaines.

Si l’on regarde effectivement chaque émotion, que ce soit la peur ou l’amour, comme une onde électromagnétique, la peur est une onde plutôt lente et longue, alors que l’amour est une onde à fréquence plus élevée, courte et rapide. Il est intéressant de constater que lorsque l’on superpose l’onde de la peur à la double hélice de l’ADN (cf. le schéma ci-dessous), cette onde ne présente pas beaucoup de points d’intersection avec la double hélice de l’ADN.

Il n’est pas rare de constater que lorsque des personnes vivent des schémas de peur pendant de longues périodes, cela finit par s’accompagner de dépression chronique, de baisse de vitalité et d’affaiblissement du système immunitaire. L’ADN ne serait donc pas actif dans toutes ses possibilités !

Alors que lorsque l’on superpose l’onde de l’amour, à fréquence plus élevée, plus courte et plus rapide, nous constatons que le nombre de points d’intersection est augmenté (cf. le schéma ci-dessous).

Ceci pourrait nous amener à penser que, selon la qualité des émotions et sentiments que nous vivons, nous influençons d’une certaine manière notre ADN. Choisir de vivre de la joie en soi pourrait donc nous amener à changer la donne au niveau de notre ADN en lui permettant de s’activer autrement, afin de délaisser la réduction de la vie, pour favoriser l’affirmation de cette vie, ouvrant ainsi d’autres possibilités à l’esprit.

Nous avons donc plus de chance d’activer des codes de notre ADN porteur de santé et de vitalité, en préférant vivre de l’amour et de la joie en soi, plutôt que de la peur et de l’angoisse.

A chacun de choisir sa voie !

 

PS : des méthodes excellentes pour transformer les émotions de peur et installer des états intérieurs de paix et de joie : la sophrologie, l’EFT niveau 1, La méthode AETE