La Force du Temps

391570_119898631488787_683839903_n

Qui ne se sent pas aujourd’hui soumis à ce rythme infernal du temps, et ce n’est plus une question d’âge comme on pouvait le penser auparavant ! Que l’on ait 20 ans ou 60 ans, le discours que j’entends est toujours le même… « Comme tout passe trop vite ». C’est un peu comme un torrent qui nous emmène qu’on le veuille ou non, dans son sillage, vers une destination qui nous est inconnue, mais qui parfois fait peur. Car, nous savons bien qu’au bout de la route, il y a le changement et la fin de quelque chose.

Certains se débattent comme les saumons qui veulent impérativement remonter le sens du courant. D’autres, se laissent flotter et aller avec le courant. Mais le constat est toujours le même…. « Tout passe trop vite ! », avec l’impression que nous n’aurons jamais assez de temps de tout faire.

Il est vrai que ce temps qui nous comprime et nous met de la pression est relié à l’horloge, au tic-tac des minutes et des heures qui passent. Ce rendez-vous à 9h que nous devons préparer, les enfants à emmener à l’école, le repas à préparer, le groupe que l’on doit entraîner, la maison à tenir, l’argent à aller chercher… Il n’y a plus d’espace pour soi. Le travail, les activités quotidiennes, celles qui sont obligatoires et nécessaires pour être dans une vie agréable, et celles qui concernent nos progénitures, nos compagnons ou compagnes, nous font oublier ce que l’on appelle « loisirs », ces activités qui sont censées nous procurer du plaisir et du ressourcement. Ce n’est alors pas si étonnant que cela que finalement, nous fassions le constat que nous sommes fatigués même quand nous rentrons de vacances reposantes.

Et puis, il y a cet autre temps, plutôt un espace qu’un temps. Un temps circulaire où la chronologie des aiguilles n’est plus ce qui prédomine. Un espace dans lequel le passé, le présent, le futur n’ont pas particulièrement d’intérêts. Ce qui devient intéressant ici, c’est plutôt l’espace de conscience dans lequel on peut s’installer et qui nous procure du bien-être, mettant entre parenthèses le temps d’un instant cette linéarité du temps. Un espace où la conscience peut profiter de ce « maintenant » si cher à beaucoup de philosophes. Un espace de conscience où celle-ci peut se déposer comme une feuille le ferait au soleil sur un sol doux, vivant ainsi un nouvel état d’être et non plus un état d’action.

Ces deux « temps » nous sont nécessaires tout au long d’une journée pour réussir à maintenir un équilibre dans notre vie. L’un parce que nous vivons avec d’autres, réalisons des projets et menons une vie de relation. C’est le « temps de l’action ». L’autre parce que nous sommes des consciences qui avons besoin de nous ressourcer comme les ballons volant dans le vent, sans objectif, sans contrôle, juste en se laissant porter, juste en appréciant le moment de l’instant. C’est le ‘temps de l’être » ou « l’espace de l’être ». Il s’obtient par tous les exercices à visée méditative.

Pour écouter une séance de sophrologie « Sortir du rythme infernal du temps », guidée par Patricia, c’est ICI. Bonne écoute ! 🙂

Prochain stage Trek et Sophrologie « La Force du Temps », du 9 au 11 octobre, pour apprendre à faire du temps son allié, c’est ICI

Laisser un commentaire