Souffrir ou s’ouvrir à la vie ?

La souffrance n’est pas qu’en relation avec une détresse psychologique, un évènement de la petite enfance ou une croyance donnée. Elle est aussi en relation avec les traces mémorielles des souffrances affective de nos parents, l’attachement et l’illusion, et les douleurs physiques.

Certaines souffrances sont évitables, celles que nous nous infligeons à nous-mêmes, les douleurs « névrotiques », comme l’anxiété suite à une contravention, que nous pourrions être capable de maintenir sur plusieurs jours, alors qu’en réalité, ce n’est pas si grave que cela !

D’autres sont reliées aux évènements de la vie, à ce que l’on appelle les « impondérables », les douleurs « authentiques », comme la perte d’un être cher.

La douleur, quelque soit son origine, est une réponse possible à ce que la vie nous inflige. Pour autant, laisser son attention focalisée sur la souffrance l’augmente. Nous gardons la douleur parce que nous pourrions penser que la souffrance fait partie de notre personnalité tant que nous ne connaissons que cette expérience… Ou encore, pour susciter la consolation des autres parce que nous ne connaissons pas d’autres moyens de la susciter… Ou encore, parce que la nouveauté fait peur. Même si la souffrance nous fait vivre une expérience désagréable, nous sommes habitués à elle…

La souffrance nous met toujours en relation avec notre vulnérabilité. La vulnérabilité peut être définie comme la tolérance à vivre l’émotion et elle est souvent associée aux blessures émotionnelles. Mais, elle pourrait aussi être reliée à l’incertitude de la vie, à la prise de risque et à l’ouverture émotionnelle.

Qui sommes-nous lorsque nous nous sentons vulnérables ? L’impression d’être quelqu’un de fragile ? Ou au contraire, quelqu’un de curieux de la vie ? Accepter sa vulnérabilité, c’est accepter de s’ouvrir à la vie, afin de profiter de l’enchantement des idées que l’on a, des projets que l’on réalise, des personnes que l’on rencontre et avec qui nous sommes capables de vivre de la joie, de la grâce et de la facilité, des moments de grande présence à l’existence. C’est presque tout l’inverse de ce que nous avons appris !

Et lorsque nous sommes ouverts à la vie, au-delà de nos souffrances psychiques, émotionnelles ou physiques, nous devenons capables de partager une vraie tendresse avec l’autre. Nous devenons capables d’apprécier les fruits de la vie à l’intérieur même de notre monde 🙂

Et vous, quelles souffrances vous ne voulez plus vivre ?

Comment pouvez-vous faire pour les quitter, tout en respectant votre intégrité et votre sécurité existentielle ?

Comment pouvez-faire pour vous ouvrir à la vie et à sa grâce ?

Comment pouvez-vous vivre plus de joie que vous n’en vivez déjà ?

Toutes les réponses, vous les avez déjà en vous, logées quelque part dans votre inconscient… Prenez juste un moment avec vous-mêmes, acceptant d’aller au-delà de ce qui vous encombre, afin d’ouvrir un espace intérieur de liberté plus grand !

A bientôt 🙂

 

Extraits du livre « 4 étapes et je lâche prise » aux éditions Solar, cliquez ici

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2 réflexions sur “Souffrir ou s’ouvrir à la vie ?

  1. Merci pour toutes ces réflexions, pour toutes ces prises de conscience qui naissent à l’intérieur de nous… cela fait du bien 🙂

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