La confiance en soi

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« Nous serions comme des sculpteurs qui se préparent à sculpter. Ils enlèvent chaque obstacle à la vision pure de l’image cachée, et simplement par cet acte de nettoyage, ils montrent la beauté qui est cachée. » Pseudo-Dionysios

La confiance est une capacité existante en chacun d’entre nous. Elle fait partie de notre structure intérieure qui constitue notre individualité. Mais, parfois, les aléas de la vie, les expériences et les compréhensions que nous tirons de ces expériences, qu’elles soient conscientes ou non, font que cette capacité de confiance ne se développe pas comme elle le devrait.

La confiance est une forme d’alliance que nous avons à créer en nous et avec nous / Con (avec)-Fiance (engagement) / une forme de promesse que l’on se fait, un engagement à oser être soi, peu importe ce que l’on considère comme ses défauts ou ses qualités. La confiance nécessite pour se déployer, l’acceptation de ce que l’on est dans ses différents aspects, physiquement, émotionnellement et psychiquement, l’estime de soi, et l’espérance porteuse d’une promesse de réussite.

Une histoire : Le pot de fleurs

Tang était un petit ouvrier dans un royaume d’Orient. Il travaillait le cuivre et fabriquait de magnifiques ustensiles qu’il vendait sur le marché. Il était heureux de vivre et avait une bonne estime de lui-même. Il n’attendait que de trouver la femme de sa vie. Un jour, un envoyé du roi vint annoncer que celui-ci désirait marier sa fille au jeune homme du royaume qui aurait la meilleure estime de lui-même. Au jour dit, Tang se rendit au château et il se trouva au milieu de plusieurs centaines de jeunes prétendants.

Le roi les regarda tous et demanda à son chambellan de remettre à chacun cinq graines de fleurs, puis il les pria de revenir au printemps avec un pot de fleurs issues des graines qu’ils avaient eues.

Tang planta les graines, en prit grand soin, mais rien de se produisit, ni pousse, ni fleurs. A la date convenue, Tang prit son pot sans fleurs et partit au château. Des centaines d’autres prétendants portaient des pots remplis de fleurs magnifiques et se moquaient de Tang et de son pot de terre sans fleurs.

Alors le roi demanda que chacun passe devant lui pour présenter son pot. Tang arriva, un peu intimidé devant le roi : « Aucune des graines n’a germé votre majesté », dit-il. Le roi lui répondit : « Tang, reste ici auprès de moi ! »

Quand tous les prétendants eurent défilé, le roi les renvoya tous, sauf Tang. Il annonça à tout le royaume que Tang et sa fille se marieraient avant l’été prochain. Ce fut une fête extraordinaire ! Tang et la princesse devenaient toujours plus amoureux l’un de l’autre. Ils vivaient très heureux.

Un jour, Tang demanda au roi, son beau-père : « Majesté, comment se fait-il que vous m’ayez choisi pour gendre alors que mes graines n’avaient pas fleuri ? »

« Parce qu’elles ne pouvaient pas fleurir, je les avais fait bouillir durant toute une nuit ! Ainsi, tu étais le seul à avoir assez d’estime de toi-même et des autres pour être honnête ! C’était un tel homme que je voulais comme gendre ! »répondit le roi.

 

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